L’Association des femmes journalistes et communicatrices pour la citoyenneté (AFJ2C) est une nouvelle structure qui a officiellement été lancée le samedi 8 janvier 2022 à Ouagadougou. L’AFJ2C/BF a pour objectif de faire la promotion des droits humains en général et des droits des femmes journalistes et communicatrices en particulier. Le monde des médias enregistre une nouvelle association depuis ce 8 janvier 2022.

Ce mardi 28 septembre 2021 marque le lancement simultané au Burkina Faso et dans 9 autres pays de la sous-région Ouest-africaine, de  l'"Organisation pour le dialogue pour l’avortement sécurisé en Afrique francophone" (ODAS). Créée selon ses initiateurs pour pallier aux problèmes de santé des jeunes filles et des femmes, l'ODAS affiche de grandes ambitions portées sur le bien-être des femmes et de la société.

Encore perçu de nos jours comme un risque pour de nombreux burkinabè, le recours à l’avortement « sécurisé » est pourtant devenu une alternative pour minimiser un tant soit peu la mortalité maternelle. Les femmes qui ont recours à cette pratique, la font clandestinement, même si la législation a ouvert des brèches pour leur accorder ce droit.

« Rompre le silence sur les avortements non sécurisés », c’est sous ce thème que s’est tenu le forum national des hommes et femmes de médias en DSSR, ce jeudi 25 mars 2021. L’initiative est du réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement, section Burkina. Ainsi, durant une démi-journée les participants ont été outillés sur les questions de droit en matière de santé sexuelle et reproductive.

C’est sous le thème : « Autisme, inclusion sociale et scolaire : la contribution de la participation citoyenne» que s’est tenu à Ouagadougou un panel le jeudi 01 avril 2021 à l’occasion de la journée internationale de l’autisme. Cette activité d’échange et de partage de savoir sur cette pathologie a été initiée par l’Association burkinabè d’accompagnement psychologique et d’aide à l’enfance (A.B.A.P.E).

Le jeudi 1er avril dernier, la Communauté pour la promotion de la santé sexuelle et reproductive au Burkina Faso (CAPSSR-BF), a procédé à la présentation et au lancement du Projet d’aide à la prévention et à la réduction des violences faites aux femmes et aux filles. Une cérémonie de lancement qui a eu pour objectif de présenter les grandes lignes de cette initiative aux partenaires qui seront impliqués dans sa mise en œuvre.

Il s’est tenu du 4 au 6 mars 2021 une formation en self défense, pour des femmes journalistes. Cette initiative est de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), qui est ici en collaboration avec la Gendarmerie nationale. Ainsi, durant deux jours les femmes de plusieurs rédactions ont été outillées sur des modules comme « comment se défendre », « maîtriser son adversaire sans arme » et « pourvoir s’enfuir lors d’une agression ».

En collaboration avec le Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion du genre (RJPG), le Projet « Neer-Tamba » a organisé une caravane de presse dans deux villes du Burkina Faso, Ouahigouya et Kaya. L’objectif de cette sortie presse était de communiquer sur la prise en compte du genre dans les réalisations du projet, dans les régions du Nord et du Centre-Nord.

Du 2 au 27 mars 2017 a lieu au Canada la 6ème édition du festival international «Hommage aux femmes» autour du thème «Femmes : identité du genre, autonomie et leadership». Ce festival a pour mission de lutter pour l’égalité entre l’homme et la femme. C’est dans cette lancé qu’il crée des occasions de rencontre en vue de sensibiliser les citoyens sur l’amélioration de la condition de la femme. Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur de cette 2017, et Awa Antoinette Compaoré va monter sur la plus haute marche du podium de cette soirée. Parmi 12 femmes battantes, c’est elle qui a été désignée lauréate pour son courage et son exemplarité dans la combativité. Nous sommes allés à sa rencontre afin de vous la faire découvrir. Awa Antoinette Compaoré est une femme âgée de 32ans, mariée et mère de 3 enfants. Son infirmité au bras ne l’a pas empêché d’être une dame à plusieurs casquettes. L’une de ses particularités est qu’elle évolue dans des domaines que l’on jugerait d’emblé «des métiers pour hommes».  

Madame Yugo/ Séré Malika est la directrice générale du groupe GEGA. Son entreprise a plus d’une dizaine d’année d’existence et elle exerce dans le domaine de la restauration en général et en particulier la restauration collective où elle s’occupe des cantines universitaires, hospitalières et scolaires. GEGA emploie 160 personnes à travers le Burkina Faso. Cette professionnelle de la cuisine est aussi à l’international notamment en Côte d’Ivoire où elle dessert la deuxième plus grande université de ce pays en repas. Restauratrice dans le cœur et dans l’âme, madame Yugo dans cette interview, nous livre le secret de sa réussite et fait une analyse de la restauration au Burkina Faso.

Depuis que le Burkina Faso a fait un saut dans le 21ème siècle les habitudes, les comportements et les mœurs ont changés et pour cause, nous sommes de plein pied dans les technologies nouvelles. Les médias, les films et les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont plus accessibles et disponibles. Au Burkina Faso, un phénomène est né et devient de jour en jour banal : c’est la cigarette au sien de la gente féminine.