Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a présidé ce mercredi, le Conseil des ministres qui a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris des décisions importantes pour la bonne marche de la Transition, selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Jean Emmanuel OUEDRAOGO.

Le jeudi 15 et le vendredi 16 février 2024, s’est tenu à Ouagadougou, atelier de renforcement de capacités organisé par la Coalition Burkinabè des défenseurs des droits humains (CBDDH), avec l’appui du partenaire « Foundation for A just society ». Cet atelier avait pour objectif d’outiller les femmes défenseures des droits humains et les défenseurs des droits humains vulnérables (FDDH et DDH), sur la protection des droits de l’homme et la documentation des VBG en contexte de crise sécuritaire.

L'ancien président de l'hémicycle et premier président du Congrès pour la démocratie et le progrès, Arsène Bognessan Yé, est décédé ce 20 janvier 2024 des suites de maladie. Homme politique, Colonel Major, médecin militaire à la retraite, l'homme a eu un parcours qui a marqué son pays le Burkina Faso. Les condoléances et compassions de son parti politique, dans ce communiqué.

(Ouagadougou, 30 janvier 2024). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience, ce mardi en fin de matinée, l’Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Burkina Faso, Fahad ALDOSARI, porteur d’un message de remerciement du Roi saoudien, Salman bin Abdulaziz Al SAUD.

Avec le Capitaine Ibrahim TRAORE, le diplomate saoudien a parlé de renforcement de la coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines stratégiques dont la santé et la sécurité.

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Il a transmis les remerciements du Roi saoudien au Chef de l’Etat burkinabè pour son leadership et pour la qualité des relations diplomatiques que notre pays entretient avec le Royaume d’Arabie Saoudite. M. ALDOSARI a également confié, à l’issue de l’audience, que son pays est solidaire du Burkina Faso et de son peuple dans la lutte contre le terrorisme et pour le bien-être des populations.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

La Coalition pour la défense des droits des domestiques et aides ménagères (C-3DAM) a fait le bilan de ses activités réalisées au cours de l’année 2023 et a fait savoir les perspectives pour l’année en cours, 2024. C’était ce jeudi 25 janvier 2024, à Ouagadougou.

Lancement officiel des activités de mouvement dénommé "Burkidamba yikii tid Mind" , le samedi 20 janvier 2024 à Ouagadougou. Selon ses initiateurs, cette organisation de la société rejoint les rangs de ceux déjà existantes et qui se sont données comme mission de soutenir la Transition dirigée par le Capitaine Ibrahim Traoré et le gouvernement qui implémente sa vision. 

Il s’est tenu les 11 et 12 janvier 2024, à Ouagadougou, le Forum national du Conseil national des organisations de la société civile. C’est une rencontre qui a servi de cadre de réflexion sur des problématiques actuelles touchant la vie, l’organisation et les perspectives en matière de société civile au pays des hommes intègres. Elle s’est déroulée autour du thème principal : « Qu’elle société civile pour le Burkina Faso ? ».

À travers un point de presse tenu le mardi 09 janvier 2024, l'Organisarion de la société civile dénommée « Front de défense pour la patrie » (FDP), appelle à une mobilisation générale et au soutien patriotique de tous les burkinabè. En particulier, leur message du jour était adressé disent-ils, au monde des travailleurs du pays. 

C’est à travers une assemblée générale le mercredi 03 janvier 2024 que l’Alliance populaire pour l’engagement patriotique lance officiellement ses activités. Le mouvement dit avoir pour objectif « accompagner sans relâche, le programme du président Ibrahim Traoré et son gouvernement ».

À travers un point de presse tenu le jeudi 28 décembre 2023 à Ouagadougou, la Coordination nationale des chefs d’établissement censeurs et chefs de travaux du Burkina Faso ont manifesté un mécontentement. Ils dénoncent avec véhémence une "injustice" qui leur est faite et qui, selon eux, "n’a que trop durer".