Actu femme

Actu femme (23)

Le Consortium des organisations des femmes rurales leaders du Burkina (COFRL/B) a tenu du 1er au 03 janvier 2024, à Ouagadougou, un atelier de formation au profit de plusieurs femmes, issues d'horizons différents. Cette session de formation pratique a porté sur la justice curative, par les soins collectifs et individuels.


C'est dans l’optique d’apporter sa contribution dans la crise multidimensionnelle que connaît notre pays en ces moments, que cette formation, initiée par le Consortium des organisations des femmes rurales leaders du Burkina a été pensée et réalisée au profit d'une quarantaine de femmes. 

Face à certaines réalités de la société comme les femmes de plus en plus victimes de violences de tout ordre, malgré les efforts du gouvernement et des OSC, il faut un travail à changer les mentalités et à la déconstruction des vielles habitudes.

IMG-20240207-WA0112Une vue des participantes à la formation

À cet égard donc, le COFRL/B, en tant qu’organisation faîtière de lutte contre les violences et agissant aussi dans la promotion des droits de la femme rurale, avec l’appui de son partenaire financier, l’Urgence action Fund Africa, a pensé à un projet de renforcement des capacités des femmes rurales leaders à la justice curative par les soins collectifs et individuels.

C'est alors que pour la Présidente du COFRL/B Rahamata Laetitia Koudougou, le consortium veut, à travers ce projet, amener les organisations des femmes rurales, à cultiver la justice curative par les soins collectifs et individuels en leur sein.

IMG-20240207-WA0118Rahamata Laetitia Koudougou, Présidente du COFRL/B

Elle ajoute que l’objectif du projet est de contribuer à améliorer le bien-être de la femme rurale par la justice curative des soins collectifs et individuels, en vue de promouvoir la santé, tout en lui permettant de jouer pleinement son rôle dans la famille et dans la société.

Samuel Bamogo, Chef de service à la direction technique de l’autonomisation économique de la femme, représentant le secrétaire général de ladite direction, indique que les femmes rurales constituent sans nul doute, le fer de lance pour bâtir une société harmonieuse, une nation forte, résiliente et prospère.

Cependant, il déplore la crise sécuritaire et humanitaire que vit notre pays avec son corollaire le déplacement de la population, ralentissant les activités économiques et exposant plusieurs femmes à toute sorte de violences. « Il est impératif de développer des initiatives novatrices pour une meilleure résilience des femmes rurales », a-t-il souhaité.

IMG-20240207-WA0119Coupure de ruban marquant l'inauguration du siège du COFRL/B

Au cours de cette rencontre, le COFRL/B a saisi l'occasion pour inaugurer son nouveau siège le 1er février 2024. Pour Ramatou Nassouri, ce bâtiment de l'ancienne maison de la femme sise à Koulouba juste en face de l'archevêché, à été entièrement rénové pour répondre à leurs attentes.

La Vice-présidente de la structure souligne que le COFRL/B rencontrait des difficultés pour tenir ses rencontres, « mais ce bâtiment vient apporter une réponse à toutes ces nombreuses difficultés », affirme Ramatou Nassouri. Il faut noter que les portes de ce bâtiment sont ouvertes à toute association qui désir y tenir des rencontres.

IMG-20240207-WA0120Ramatou Nassouri, Vice-présidente du COFRL/B

Comme projection pour l’avenir, le consortium prévoit organiser une formation pour 40 femmes rurales leaders formatrices-relais aux techniques des soins collectifs et individuels, par l’utilisation de plantes et de la science moderne et par l’organisation des focus-groups dans 3 zones à défis secrétaire du Burkina Faso au profit de 150 autres femmes.

D'une pierre deux coups, les membres du COFRL/B ont saisi l'occasion de cette formation pour renouveler les instances de leur structure. En effet, un nouveau bureau à vu le jour au terme de la rencontre de 72 heures et la présidente Rahamata Koudougou qui a reçue l'onction des autres membres, a été reconduite à son poste pour un mandat de trois ans

IMG-20240207-WA0127Les membres du nouveau bureau mis en place

Le consortium des organisations des femmes rurales leaders du Burkina a été créé le 15 octobre 2016 et a été officiellement reconnu le 24 septembre 2020. Il regroupe en son sein 25 associations, réseaux et coalitions de femmes rurales ou intervenants dans le milieu rural. La structure a pour objectif de contribuer à l’application des politiques de sécurisation foncière pour les femmes rurales et péri-urbaines.

 

Salamata NIKIEMA

Infobf.net

 

Dans la lutte contre l’élimination du paludisme au Burkina Faso, l'Association pour l’intégration économique et sociale des femmes dans le développement veut pleinement jouer sa partition. Pour se faire et en phase avec son plan d'action, la structure associative a procédé le mercredi 31 janvier 2024, à Ouagadougou à la mise en place de six comités de veille communaux pour l’élimination du paludisme dans le district sanitaire de Bogodogo.

L’Association "Monde rural" a tenue le samedi 27 janvier 2024 à Ouagadougou, sa 14e assemblée générale des délégués. L’objectif de cette rencontre a été d’assurer une saine communication et un renforcement de la cohésion sociale au sein de l’organisation. Ce cadre de concertation se tient selon les organisateurs, dans un contexte de défis sécuritaire et humain immense où l'apport de chaque citoyen sur le plan individuel et collectif est fortement attendu.

En vue d’apporter sa contribution dans l’élimination du paludisme au Burkina Faso,  l’Association pour l’intégration économique et sociale des femmes dans le développement (IES/FEMMES) a organisé une rencontre de plaidoyer auprès des médias pour la promotion des mesures de prévention du paludisme le jeudi 30 novembre 2023. Cet atelier a eu pour objectif d'engager les hommes et femmes de médias dans la promotion des mesures de prévention du paludisme au sein de leurs communautés respectives.

Le jeudi 5 octobre 2023, un atelier sur la gestion hygiénique des menstrues et l’avortement sécurisé selon la loi au Burkina Faso à eu lieu au profit des journalistes à Ouagadougou. C'est une intiative de SOS-jeunesses et défis qui, à travers cette formation-échangé, entend faire des propositions de produits de connaissance, sur la gestion hygiénique des menstrues.

La question de l’Interruption volontaire de grossesse (IVG), même selon la loi, pose toujours un problème au Burkina Faso parce qu’elle engage de façon implicite le droit de la femme. En effet, son accessibilité au profit de toute femme en situation de détresse du fait de sa grossesse demeure un sujet sensible. L'ignorance aidant, nombreuses sont ces Femmes qui méconnaissent que ce geste a un encadrement légal et strict. Bien plus, elles ont recours aux méthodes traditionnelles mettant en péril leur vie à travers les complications.

Un atelier de partage avec des journalistes, des résultats de la recherche sur les facteurs explicatifs de la stagnation de la fécondité dans la ville de Ouagadougou a été organisé au profit de l’association des journalistes et communicateurs en population et développement. C'était le 25 mai 2023 au sein de l'universitéOuagaI Pr Joseph Ki Zerbo. L’objectif de l’étude était de comprendre les éléments expliquant la stagnation de la fécondité dans la capitale burkinabè, depuis une vingtaine d’année.

[08 Mars 2023] A l'occasion de la 166e journée internationale de la femme célébrée dans le monde entier, voici le message de la ministre de la solidarité, de l'action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille, Nandy Somé.

Dans le cadre de la commémoration de l’an 2 de la Stratégie mondiale pour l’élimination du cancer du col de l’utérus, une conférence de presse a été initiée par la Coalition burkinabè contre le cancer (COBUCAN), ce jeudi 17 novembre 2022, à Ouagadougou.

La Coalition burkinabè des défenseurs des droits humains (CBDDH) a organisé une sortie récréative au profit de ses membres ce 29 octobre 2022 à Koubri. L’objectif de cette sortie détente, c’est de permettre à ses membres de se relaxer après d’intenses séances de travaux.