Sous le coup d’une notion de destitution pour l’opacité de sa gestion portée par seize conseillers dont quatre de son propre parti politique, l’UPC, l’accusée était face à la presse ce vendredi 07 avril 2017. Rihanatou Ouédraogo dit vouloir apporter sa part de vérité dans ce qu’elle a qualifié de « manipulation du parti au pouvoir » pour la destituer.

Ce lundi 10 avril 2017, les députés burkinabè ont examiné et adoptes deux projets de lois soumis par l’exécutif. Bientôt la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) va devoir disparaitre. Les dispositions de mise en Å“uvre du nouveau sésame, la carte d’identité CEDEAO, ont eu l’assentiment du législateur. Le deuxième projet de loi qui a été adopté est celui portant régime pénitentiaire au Burkina Faso. 

Le Collectif pour un peuple unis (CPPU), était face à la presse le mercredi 29 mars 2017. Au menu des échanges, c’est la gestion du pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré depuis son accession au pouvoir qui est décrié par les responsables du CPPU. Ils appellent déjà le peuple à une révolution des urnes en 2020.

Après de procès de « Madi Ouédraogo et 28 autres » qui a fait coulé beaucoup d’encre et de salive il ya quelques mois au Burkina Faso, le tribunal militaire ouvre à nouveau un procès à polémique et très attendu par les populations.

Le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, garde des sceaux a procédé le mardi 28 mars 2017 à l’ouverture de deux ateliers sur les poursuites pénales des infractions liées aux armes à feu et la validation d’un avant-projet de loi. Pendant deux jours, les participants seront outillés sur les nouveaux textes régissant la répression des armes légères au Burkina Faso. L’avant-projet de loi de validation quant à lui sera soumis à la sanction des députés. 

Suite à la conférence de presse du groupe municipal de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) sur la gestion administrative et financière de la mairie centrale de Ouagadougou, celui du Mouvement du Peuple pour le Progrès mis en cause, réagit. Pour ce groupe municipal dont la gestion a été qualifiée d’opaque et tachée d’incohérence, les accusations le l’UPC sont assimilable à une campagne de dénigrement et de déstabilisation à quelques mois de la reprise des élections municipales dans l’arrondissement 4 de Ouagadougou.

Le ministre de la sécurité Simon Compaoré, entouré des hauts gradés de l’armée s’est entretenu avec les hommes de média le vendredi 24 mars 2017 à Ouagadougou. Simon Compaoré a passé en revue les différentes attaques terroristes enregistrée par le Burkina Faso depuis 2015 et les différentes actions des Forces de défenses et de sécurité pour y faire face.

L’Organisation des jeunes leaders africains (OJLA), a tenu une conférence de presse le jeudi 16 mars 2017, à Ouagadougou. La situation sécuritaire et la justice ont été les sujets au centre des échanges avec les hommes de média.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), était face à la presse ce mercredi 15 mars 2017, au sortir d’une assemblée plénière avec ses commissaires. Sur la table des conférenciers, le sort de l’expression « élections complémentaires », décidé par le gouvernement dans les communes de Béguédo, Bouroum-Bouroum et Zogoré. Pour ces élections dites complémentaires, l’institution de Newton Ahmed Barry a opté pour l’inclusion donc, ouverte à tous les partis et formations politiques.

La Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) a reçu ce vendredi 10 mars 2017, une délégation des policiers radiés suite à la mutinerie de 2011. Les « radiés » disent être venu faire un état de leur situation à la structure dirigée par Me Gilbert Noel Ouédraogo, et à son tour, la CODER a fait une présentation de la structure à ses hôtes du jour. C’est la salle de conférence du siège de l’ADF/RDA qui a abrité la rencontre.