Dans un communiqué publié, dimanche 12 novembre, la direction de la communication du ministère des Affaires étrangères donne des précisions sur le refoulement Ganou Diaby Kassamba, nommée ambassadeur du Burkina en Ethiopie qui défraie la chronique depuis près d’une semaine.  

Ceci est la déclaration du Syndicat autonome des agents du ministère des Affaires étrangères (SAMAE) suite au refus de l’Ethiopie d’accepter l’ambassadeur du Burkina Faso auprès de leur pays, suite à une « irrégularité » dans la nomination. Le SAMAE se dit indigné par cet acte du ministère en charge des affaires étrangères. 

Selon le conseil des ministres du mercredi 08 novembre 2017, les horaires de travail continu dans l’administration publique au Burkina Faso, ont connues des modifications. Ces nouveaux horaires entrent en vigueur à partir du 1er janvier 2018. Ce sont : 

Le Syndicat national des travailleurs de l’Action sociale (SYNTAS), a levé la suspension de son mot d’ordre de grève et de sit-in précédemment lancé et annonce plutôt une grève de 96h à compter du 21 novembre prochain. L’information a été donnée aux hommes de média lors d’un point de presse tenu à Ouagadougou le mercredi 08 novembre 2017. 

Ceci est un communiqué de la rédaction de la télévision nationale, lu au journal de 20h de ce mardi 7 novembre 2017 et tranchant sur l’affaire Tahirou Barry, refusé d’antenne le 5 novembre dernier à la RTB.  

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a reçu en audience, ce lundi 6 novembre 2017 à Ouagadougou, le nouveau Médiateur du Faso, Madame Saran SERE/SEREME. L’objet de l’entretien a porté sur la situation nationale et la vie de l’institution dont elle a désormais la charge. 

Des tirs nourris ont été entendus dans la nuit de lundi à mardi vers 23h, en provenance de la gendarmerie de Bourzanga, a appris l’AIB. 

Invité de l’émission « Controverse » sur la chaîne de la Télévision Nationale du Burkina Faso, le Docteur Emile PARE, trivialement surnommé le « Chat noir du Nayala », s’est subrepticement étonné de ce que l’UPC dont le président est le chef de file de l’opposition politique burkinabè ait des accointances avec le CDP, autre parti de l’opposition et pas des moindres, car c’est de ce parti que le pouvoir politique a changé de main à la faveur d’une transition politique à mi teinte à l’issue de laquelle l’on a assisté à l’avènement du MPP suite aux élections présidentielle et législatives de novembre 2015.

Dans ce communiqué, les membres du Caucus des cadres pour le changement (3C), réaffirment leur soutien total et indéfectible à la direction de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) et à son président Zéphirin Diabré. Pour le caucus, le président de l’UPC est visiblement l’homme à détruire par le parti au pouvoir dans la perspective des élections de 2020 en même temps que d’autres potentiels candidats comme les généraux Yacouba Isaac Zida et Djibril Bassolé.

Ceci est ne déclaration du Mouvement citoyen pour le retour des exilés politiques et la réconciliation nationale (MCREP-RN).