Un communiqué du Collectif d'organisations syndicales et de la société civile. 

Dans un communiqué conjoint, lu par le ministre en charge de la communication porte-parole du gouvernement burkinabè, les chefs d'État, du Burkina Faso, du Mali et du Niger annoncent le retrait, sans délai, de leur pays de la CEDEAO, ce dimanche 28 janvier 2024.

Ceci est un communiqué du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP). 

Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Général de Brigade Kassoum COULIBALY a présidé, le jeudi 18 janvier 2024 à Ouagadougou une rencontre d’échanges entre la hiérarchie militaire et le personnel militaire.

Dans un communiqué signé de son porte-parole, le gouvernement burkinabè annonce ce 18 janvier 2024, qu'un groupe de militaires, de civils et d'activistes, manoeuvrait afin de déstabiliser les institutions du pays, pour la "restation d'un ordre ancien". Selon le mode opératoire donné par le gouvernement,  un commando venu de l'extérieur du pays devait intervenir le 14 janvier dernier pour mettre fin au pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré.  Lisez plutôt :

Evrard Somda, l'ancien Chef d'état major de la Gendarmerie nationale a été mis aux arrêts.

Pour la sécurisation territoire national, États Unis offrent des véhicules et des motos à la Police Nationale.

Le Premier ministre, Dr Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambèla, a rencontré, ce jeudi 11 janvier 2024, à Ouagadougou, le personnel des structures centrales, rattachées et de mission de la Primature. Il a discuté, à bâtons rompus et sans langue de bois, avec les travailleurs de l'institution.

Le Capitaine Alira Elisée Martial Nayiré radié de l'effectif des Forces armées du Burkina pour "faute grave".

13 décembre 1998-13 décembre 2023. Cela fait exactement 25 ans que le journaliste d’investigation Norbert Zongo a été assassiné avec trois de ses compagnons, sur la route de Sapouy. Ce mercredi 13 décembre 2023, la coordination des organisations de la société civile demande à la France de rapatrier celui qui a été identifié par la justice burkinabè comme étant le commanditaire principal du crime. Ils exigent le renvoie au bercail de François Compaoré, dans les plus brefs délais et "d'éviter de pousser le peuple à la colère".