Rentrée des classes en septembre : Pourquoi des élèves de CM1 et CM2 dejà en classe? Spécial

mercredi, 22 septembre 2021 20:28 Écrit par  Achille ZIGANI / Infobf.net Publié dans Société

Après la rentrée administrative le 15 septembre dernier selon le calendrier du ministère en charge de l'éducation nationale, certains élèves des cours élémentaires de première année (CM1) et de deuxième année (CM2) de certains établissements scolaires de la ville de Ouagadougou et ses environs, ont repris le chemin de l'école, avant la date du 1er octobre donnée par le ministère. Pourquoi cet état de fait, un tour d'horizon dans certains de ces établissements nous donne ces réponses. 

Au "Complexe évangélique Nonglom "

Il est 9 heures 30 minutes ce 21 septembre 2021. À notre arrivée au "Complexe évangélique Nonglom" de Tanghin, les portes de l'établissements sont largements ouvertes et un personnel est dejà sur place. Organisé en quatre sections dont la formation des enseignants, la maternelle, le primaire et le lycée, cet établissement privé accueille entre 1000 à 1600 apprenants pour cette année scolaire.

Un va et vient de quelques élèves et parents do'élèlvesp dans l'enceinte de l'établissement a permis de découvrir les derniers préparatifs pour amorcer la rentrée prochaine. Si certains sont venus s'acquitter des frais de scolarité, d'autres parcontre sont là pour s'assurer de l'ouverture effective de sessions d'inscriptions. Satisfecit pour le fondateur, Maxime Madi Zoungrana, en plein milieu de son bureau, pour les derniers aménagements.

"Nous sommes tous entrain de procéder au nettoyage des salles pour les enfants qui n'ont pas encore commencé. Il s'agit de mettre de l'ordre pour préparer la rentrée officielle", a-t-il fait savoir. Sur le champ il nous apprend en passant que les enfants de la classe des cours élémentaires deuxième année (CM2) ont débuté les cours et pour les autres, ce sera effectif dès la semaine prochaine. Tout en justifiant ce choix de démarrage avant la date officielle, le fondateur du complexe scolaire "Nonglom" avance l'idée d'un programme vaste à maîtriser. Mieux, avec cet acte d'anticipation, Maxime Zoungrana dit pouvoir éviter les conséquences des perturbations des classes qui surviennent au cours de l'année académique.

 

Cap sur l'école primaire "Évangélique" 

Un peu plus loin, nous sommes à l'école primaire "Évangélique". Le directeur de l'établissememt, Dieudonné Ouédraogo que nous rencontrons confirme aussi la rentrée des classes pour les deux CM2 chez eux, avec un effectif de 50 élèves par classe.

Dans  ses explications, les raisons du démarage des cours avant la date officielle consiste à "mettre les enfants dans le bain". Ces séances de cours, confie-t-il, sont un moyen de temps de révision afin d'exécuter le mémorendum, c'est-à-dire, les leçons inachevées de l'annnée derniere. " D'ici la période du 1er au 5 octobre, les enfants seront bien outillés pour affronter la nouvelle année scolaire", rassure M. Ouédraogo.

De plus, il pense que ces derniers seront aptes à aborder le nouveau programme en toute sérénité. Sur le niveau des apprenants, il soutient clairement que les trois mois de vacances sont pour les enfants, la période d'oublie des connaissances déjà inculquées. D'où l'intérêt d'anticiper à travers des séances de rappels.

 

À l'école "La miséricorde"

Ce même esprit d'anticipation des cours s'est invité chez Sawadogo Boukary, directeur de l'école "La miséricorde". Il informe que les cours au CM2 et CM1 ont débuté respectivement le 6 et le 16 septembre 2021 pour des séances de mise à niveau.

Quant-aux raisons ayant conduit à ce choix, M. Sawadago s'attarde aussi sur l'esprit d'anticipation pour amorcer à temps la fin des cours. "Le niveau des élèves est complexe dans la mesure où nous avons accueilli de nouveaux élèves", précise-t-il avant de dire qu'un test de niveau est initié en vue de recadrer ce phénomène.

 

 Mais, à l'école primaire publique "Tanghin Saabi", ...

Cap maintenant sur l'école primaire publique "Tanghin Saabin". Ici, nous avons été confrontré à un refus du directeur de l'école, de répondre à nos questions sans l'avis préalable de sa hiérarchie.

Ensuite, un coup de file à l'inspecteur en déplacement  pour la rencontre au service d'inspection Ouaga III, mais il l'interdit de nous parler. Le directeur se réfert alors à la direction provinciale et là, il ressort que l'ordre a été donné par les autorités de ne pas parler aux médias.

Alors, nous avons rangé notre materiel de travail et nous avons quitté les lieux.

 

Achille ZIGANI

Infobf.net

première et de deuxième année

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