Il se tient du 28 au 30 octobre2021, une session de formation des membres du Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion du genre (RJCPG) en « approche genre basée sur le système d’apprentissage et de mise en action du genre (GALS) ». L’objectif de cet atelier était de définir une stratégie pour le déploiement du GALS au sein du réseau. Cette formation est une initiative du projet Neer-Tamba qui a voulu permettre aux membres de RJCPG, de mieux maitriser les 5 outils de l’approche genre GALS. 

Dans le cadre de sa sortie de la 33ème promotion des jeunes journalistes et communicants, l’Institut des sciences de la technique de l’information et de la communication (ISTIC) a organisé une conférence publique, ce jeudi 14 octobre 2021. Placée sous le thème : «  Rôle des médias dans la promotion du genre», cette rencontre a été l'occasion pour la Cellule "genre" de l'Institut, de se pencher sur l’état des lieux de l’implication des femmes dans le milieu de la presse.  

La Commission épiscopale de la pastorale de la santé, organe de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger, donne la sonnette d'alarme aux populations africaines sur les dangers liés à l'usage des méthodes contraceptives artificielles. Pour ce faire, elle a organisé une conférence de presse au cours de laquelle elle a présenté un livre intitulé : " Les dangers pour la santé des méthodes contraceptives ". La dédicace a eu lieu l'après midi du jeudi 14 octobre 2021, à la Chapelle de l'hôpital Saint Camille de Ouagadougou

Les Organisations non gouvernementales, SAIDA International et Voix de femmes ainsi que l’Association Awa, ont co-animés une conférence de presse, le mardi 5 octobre 2021 à Ouagadougou. Objectif : lancer la campagne de prévention et de reconstitution clitoridienne dénommée « Leur protection, c’est toi ». Cette campagne a pour but d’aider les femmes et les jeunes filles, victimes de mutilations génitales féminines au Burkina Faso, à reprendre goût à la vie.

Ce mardi 28 septembre 2021 marque le lancement simultané au Burkina Faso et dans 9 autres pays de la sous-région Ouest-africaine, de  l'"Organisation pour le dialogue pour l’avortement sécurisé en Afrique francophone" (ODAS). Créée selon ses initiateurs pour pallier aux problèmes de santé des jeunes filles et des femmes, l'ODAS affiche de grandes ambitions portées sur le bien-être des femmes et de la société.

Encore perçu de nos jours comme un risque pour de nombreux burkinabè, le recours à l’avortement « sécurisé » est pourtant devenu une alternative pour minimiser un tant soit peu la mortalité maternelle. Les femmes qui ont recours à cette pratique, la font clandestinement, même si la législation a ouvert des brèches pour leur accorder ce droit.

L’Association monde rural (AMR), à travers son atelier organisé le jeudi 19 août 2021, à Ouagadougou, a procédé au lancement de son projet dénommé : « valorisation des opinions des femmes leaders marginalisées à travers l’expression écrite et numérique pour un gouvernement ouvert ». Le coût du  projet est estimé à plus de six millions de francs CFA, pour une durée de 6 mois et financé par "Expertise France". Le projet couvrira la région du Centre dans son volet émergence de certaines positions communes, pour la défense des droits des femmes dans un gouvernement ouvert.

Il se tient du 10 au 12 août 2021, à Ouagadougou, à l’initiative de l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO), un atelier régional d’orientation des journalistes et blogueurs sur la santé de la reproduction et la planification familiale. A travers cette formation, l’UCPO veut atteindre 13 millions d’ulisatrices de méthodes contraceptives moderne, d’ici à 2030.

Du 2 au 27 mars 2017 a lieu au Canada la 6ème édition du festival international «Hommage aux femmes» autour du thème «Femmes : identité du genre, autonomie et leadership». Ce festival a pour mission de lutter pour l’égalité entre l’homme et la femme. C’est dans cette lancé qu’il crée des occasions de rencontre en vue de sensibiliser les citoyens sur l’amélioration de la condition de la femme. Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur de cette 2017, et Awa Antoinette Compaoré va monter sur la plus haute marche du podium de cette soirée. Parmi 12 femmes battantes, c’est elle qui a été désignée lauréate pour son courage et son exemplarité dans la combativité. Nous sommes allés à sa rencontre afin de vous la faire découvrir. Awa Antoinette Compaoré est une femme âgée de 32ans, mariée et mère de 3 enfants. Son infirmité au bras ne l’a pas empêché d’être une dame à plusieurs casquettes. L’une de ses particularités est qu’elle évolue dans des domaines que l’on jugerait d’emblé «des métiers pour hommes».  

Madame Yugo/ Séré Malika est la directrice générale du groupe GEGA. Son entreprise a plus d’une dizaine d’année d’existence et elle exerce dans le domaine de la restauration en général et en particulier la restauration collective où elle s’occupe des cantines universitaires, hospitalières et scolaires. GEGA emploie 160 personnes à travers le Burkina Faso. Cette professionnelle de la cuisine est aussi à l’international notamment en Côte d’Ivoire où elle dessert la deuxième plus grande université de ce pays en repas. Restauratrice dans le cœur et dans l’âme, madame Yugo dans cette interview, nous livre le secret de sa réussite et fait une analyse de la restauration au Burkina Faso.

Depuis que le Burkina Faso a fait un saut dans le 21ème siècle les habitudes, les comportements et les mœurs ont changés et pour cause, nous sommes de plein pied dans les technologies nouvelles. Les médias, les films et les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont plus accessibles et disponibles. Au Burkina Faso, un phénomène est né et devient de jour en jour banal : c’est la cigarette au sien de la gente féminine.